Laboratoire d'Explorations Ecrites et Dansées

analyses graphologiques, ateliers d’écriture et de danses néo-trad

Graphologie, le débat scientifique :

Entre questionnements fondés, malentendus et biais perceptifs

Billet d’opinion

Elodie Saubin

Pour nombre de graphologues, la validité de la graphologie n’est plus à prouver : ils ont chaque jour devant les yeux les évidences des liens entre écriture et personnalité. L’objectif de ce billet n’est pas de détailler les arguments des graphologues dans ce débat, mais de prendre du recul pour positionner la graphologie dans la science expérimentale actuelle.

En bref et en vulgarisé, les recherches scientifiques démontrent bel et bien l’existence d’un lien entre écriture et psychologie ! Ces résultats justifient l’intérêt qu’on y porte.

Cependant, les démonstrations de validité sont dans l’impasse : les principales études qui démontrent la non-validité pêchent par incompréhension de la méthode graphologique (les expériences ne sont pas pertinentes) ; Et la plupart des démonstrations prouvant au contraire la fiabilité ne sont pas assez rigoureuses.

Mais on va finir par se réconcilier :

les graphologues ont matière à favoriser l’objectivité scientifique dans leurs méthodes, et les chercheurs initient maintenant des expériences plus adéquates – et prometteuses !

débat scientifique de la graphologie, j'explique

Contexte

Les bases de la graphologie actuelle ont été posées en France dans les années 1870 par Jean-Hippolyte Michon. Il a été le premier à sortir la graphologie du milieu de l’occultisme en proposant une systématisation des observations et une méthode d’interprétation, ce qui a dès lors permis à la graphologie d’être enseignée et développée en tant que discipline scientifique (e.g. B. Thiry, 2009a) Par la suite, elle a été enrichie d’apports allemands, suisses et canadiens (e.g. Klages, Pulver, Heiss, Hegar). La fiabilité de cette approche a d’abord été débattue d’un point de vue philosophique et psychologique (L. Deschamps, 1892) avant de devenir un débat expérimental.

La graphologie a connu son essor dans les années 1980, une période à laquelle l’ensemble des classes sociales avait accès à l’alphabétisation, et qui a précédé l’arrivée de l’informatique. Avec la popularité grandissante de la graphologie, les pratiques confinant à la divination se sont accrues et son utilisation a aussi dérivé vers une graphologie approximative, par des individus non exercés. Pratiquée avec moins de rigueur, sans les méthodes des graphologues, par le biais de raccourcis vulgarisés, cette graphologie de comptoir a fait grand tort à la crédibilité de cette discipline. Par la suite, les groupements de graphologues ont encadré leur pratique avec un code européen de déontologie des graphologues professionnels. Appliqué depuis 1992, il est signé par chaque praticien.

Il est encore fréquent que la graphologie soit associée à ces pratiques, comme en témoignent sur le web les nombreux articles propageant une vulgarisation proche de la divination sans avertir des limites de cette approche. Il est donc particulièrement important de se renseigner sur la formation d’un graphologue avant de faire appel à ses services. En France, la Société Française de Graphologie (SFDG) et le Syndicat des Graphologues Professionnels de France (SGPF) sont les plus sûres références pour attester d’une pratique en accord avec la méthodologie et l’éthique des graphologues.

Le débat qui oppose les graphologues à la communauté scientifique est actuel. Plusieurs publications font le résumé plus ou moins exhaustif des arguments des deux partis, généralement en faveur ou défaveur nette de la graphologie, rarement de manière plus neutre (e.g. E. Marchal, 2005). Ce présent article examine les études scientifiques mettant en cause la validité de la graphologie ainsi que les études attestant au contraire de sa crédibilité. L’auteur a un parti-pris en faveur de la graphologie et cet article constitue de fait un billet d’opinion.

Examen des publications scientifiques

Le débat sur la validité scientifique de la graphologie a des échos publiques que tout nouvel étudiant en graphologie entendra. En amont de la formation, il apparaît dès lors important de se renseigner sur ce qui est scientifiquement prouvé, ce qui est encore discuté, et des limites de cet outil psychologique. La fascination et l’assurance subjective de certains ayant utilisé ou bénéficié de la graphologie s’opposent au scepticisme voir à la dénégation catégorique de ceux percevant la graphologie comme une science occulte ou pseudoscience. Mais qu’en est-il réellement ?

Aux débuts de la graphologie, les démonstrations scientifiques semblaient s’intéresser principalement aux résultats des graphologues eux-mêmes. C’est à dire à la fiabilité de leur pratique. Est-ce qu’un graphologue est capable de différencier des scripteurs en se basant sur leurs écritures ? Est-ce que deux graphologues tirent des conclusions semblables d’une même écriture ? Ces articles étaient publiés par les graphologues eux-mêmes ou par des intellectuels mettant les graphologues à l’épreuve (A. Binet, 1903, 1906, 1907). Mais les démonstrations scientifiques de l’époque n’avaient ni les outils ni la rigueur d’aujourd’hui et leurs conclusions ne sont plus considérées fiables. Loin d’ôter leur mérite à ces articles et aux avancées qu’ils ont permit, il s’agit cependant d’en considérer les résultats avec prudence. 

Cette exploration de la fiabilité de la graphologie se poursuit aujourd’hui avec de nouvelles méthodes et approches. La totalité de la littérature accessible a été comparée et les résultats sont partagés : un nombre conséquent d’études démonstratives prouvent une fiabilité indéniable de la graphologie (e.g A. Binet, 1903, 1906, 1907; Drory, 1986; Keinan, 1986) et des études statistiques larges prouvent une fiabilité insuffisante (Nevo, 1986; Dean, 1992).

Dans cette incertitude qui persiste, il appartient aux graphologues d’utiliser une méthode rigoureuse la plus objective possible qui s’affranchisse au mieux des biais personnel, tel que l’utilisation de la graphométrie. Ces approches ont une fiabilité significative qui n’est plus discutable.

Avec le développement de la science expérimentale actuelle sont apparues des études évaluant les méthodes et non plus les graphologues : on ne s’intéresse plus à « est-ce que ça fonctionne » mais à « comment est-ce que ça fonctionne », c’est à dire à la validité de la graphologie.

Les expériences les plus communes comparent le profil de personnalité des scripteurs avec certains de leurs signes graphiques – ceux pouvant être décrits avec des mesures quantifiables (dimensions des lettres, largeur des espaces et des marges, degré d’inclinaison). Les profils psychologiques sont évalués par des tests indépendants de la graphologie : des tests de personnalité ou de QI. La majeure partie des résultats attestent d’une même conclusion : il n’y aurait aucune relation entre un signe graphique et la personnalité du scripteur (Hull & Montgomery, 1919, Tett & Palmer, 1997; B. Thiry, 2008). On pourrait faire l’erreur de s’arrêter là et conclure que la graphologie n’a pas de validité scientifique : fin du débat. La communauté scientifique semble tentée de le faire. En réalité, il y a une limitation majeure à ces études : elles ne sont généralement pas élaborées avec des graphologues et testent une méthode graphologique fantasmée qui ne reflète pas la réalité. Car contrairement à leur postulat de départ, la graphologie1 n’associe pas un signe graphique individuel à un unique trait de personnalité. Ce raccourci analogique est souvent utilisé dans la graphologie de comptoir décrite au début de ce billet, mais la méthode graphologique professionnelle1 est autrement complexe : un signe graphique individuel peut correspondre jusqu’à une dizaine de traits de personnalité différents (non pas un seul). C’est le recoupement statistique des indices graphiques qui permet d’établir un lien avec un trait de personnalité. Pour mieux comprendre, utilisons la métaphore de la danse ->

1 On parle ici de la graphologie de type holistique, c’est à dire prenant en compte le contexte graphique (l’ensemble des observations de l’écriture). C’est la méthode actuellement répandue en France. D’autres approches existent.

Deux personnes dansent ensemble. L’un d’eux sent que la main de son partenaire se crispe. Il en conclu que son partenaire est mal à l’aise. Une observation, une conclusion. Pour la vérifier, les chercheurs testent le lien entre la main crispée et l’aisance du partenaire sur une centaine de danseurs et trouvent que ce n’est scientifiquement pas vrai ; par exemple, que seuls 30 % des danseurs qui crispent la main sont effectivement mal à l’aise.

-> Ceci est l’approche analogique liant un signe graphique à une interprétation psychologique.

Voyons maintenant une autre approche :

Deux personnes dansent ensemble. L’un d’eux sent que la main de son partenaire se crispe. Il en conclut que son partenaire est mal à l’aise, ou bien qu’il a une raideur d’origine physique (ex. tendinite), ou qu’il souhaite faire passer un message par un geste non-verbal (ex: « attention, on va rentrer dans d’autres danseurs ! »), qu’il vient d’être distrait par quelque-chose dans la salle ou par une pensée parasite, qu’un son dans la musique le gêne ou qu’il vient de rattraper un faux pas, etc. Une observation, une multitude de conclusions. Pour connaître la vraie raison de la crispation, le graphologue va chercher (1) à caractériser la crispation : la durée de la crispation, si cela arrive souvent ou ponctuellement, si cela arrive avec d’autres danseurs, dans d’autres environnements, l’intensité de la crispation, et (2) d’autres indices : le regard du partenaire au moment de la crispation, sa posture, les raideurs dans les autres membres. L’une des méthodes graphologiques constitue ensuite à trouver la conclusion ayant la plus haute probabilité : celle en adéquation avec le plus grand nombre d’observations. Par exemple, une longue durée de crispation sera en accord avec un partenaire mal à l’aise. Mais une courte durée de crispation indiquera davantage une communication non-verbale, une distraction ou une gêne passagère. Autrement dit, le raccourci « main crispée, danseur mal à l’aise » n’est pas systématiquement valide.

-> Ceci est l’approche holistique du graphologue.

Les études statuant sur la non-validité de la graphologie en se basant sur le postulat analogique sont rigoureuses dans leur démonstration, mais n’évaluent pas la réelle méthode graphologique. De ce fait, elles ne sont pas en mesure de conclure sur sa validité – tout au plus démontrent-elles que les raccourcis graphologiques ne sont pas valides. Il est rafraîchissant de pouvoir débattre à partir de données solides, mais le manque de compréhension de la graphologie dans ces études contribue à malmener la crédibilité des graphologues. Ces conclusions hâtivement tirées sont préjudiciables pour toute une branche professionnelle et dans l’utilisation d’un outil de connaissance psychologique complémentaire aux autres approches. Ce reproche d’études non-pertinentes n’est pas nouveau (B. Thiry, 2009a), mais a tendance à être ignoré.

En l’état des recherches, le débat scientifique de la graphologie semble mener à l’impasse : le statut-quo est similaire depuis les années 1900. Il existe toutefois des études récentes proposant une approche plus segmentée et progressive ; c’est à dire tester une hypothèse à la fois plutôt que d’évaluer la graphologie en son entièreté sur une expérimentation unique (B. Thiry, 2009b). Les premiers résultats de cette approche démontrent l’existence d’une corrélation entre certains signes graphiques et des facteurs démographiques ainsi qu’avec certains facteurs psychologiques. Ces données permettent « de justifier l’intérêt qui doit encore être accordé à l’écriture et ses liens avec la personnalité » (B. Thiry) et constituent une avancée prometteuse dans le débat. Affaire à suivre.

Le symbolisme en graphologie, symbole des biais perceptifs

Les interprétations graphologiques se basent à la fois sur une connaissance psychologique et sur la maîtrise des symbolismes psychologiques dans l’écriture. La formation des graphologues n’inclue qu’une partie mineure d’enseignement de la psychologie ; ils ne peuvent être assimilés à des psychologues ou psychothérapeuthes – c’est une limite connue de leurs compétences. Leur capacité est celle de savoir utiliser l’outil graphologique, c’est à dire de savoir observer, catégoriser et interpréter les signes graphiques dans l’écriture, en lien avec les symbolismes psychologiques.

test projectif de l'arbre, illustration du débat scientifique de la graphologie
Test de l'arbre ; www.chermetcarroy-graphologue.fr
symbolisme de l'espace de Pulvert, illustration du débat scientifique de la graphologie
Synthèse du symbolisme de l'espace (Pulver, Grünwald, Koch)

Ces symboliques (par exemple la symbolique de l’espace de Pulver) sont identiques à ceux utilisés dans d’autres tests psychologiques dits projectifs et recourant au dessin tels que le test de l’arbre (e.g. L. Fernandez, 2003). Il s’agit pour celui-ci de dessiner librement un arbre avec ses racines, son tronc, ses branches et son feuillage. Chaque partie du dessin peut renseigner sur une thématique de la personnalité et chaque façon de le dessiner apporte ses nuances dans l’interprétation. De nombreuses études récentes utilisant le test de l’arbre sont amplement reconnues dans leur domaine et appuyées par la science (e.g. Mizuta et al., 2002; Stanzani Mazerati et al., 2015). Or, ces mêmes symboliques sont décriées lorsqu’utilisées en graphologie et constituent l’un des arguments majeurs contre cette discipline. Et alors que la variable humaine des interprétations psychologiques est naturellement acceptée dans les travaux relatifs à la psychanalyse, les graphologues sont eux sommés de la justifier.

Pourquoi cette différence de traitement ?

D’abord, la graphologie a encore une réputation de pseudoscience. Les préjugés sont solides et concernent même les scientifiques, qui se doivent certes d’être objectifs mais restent naturellement humains. Si l’analyse de l’écriture s’attirait le même intérêt et faveur scientifique que le test de l’arbre, sans doute ne serait-elle plus décriée aujourd’hui.

Ensuite, il est probable que l’échelle d’observation biaise les opinions. Dans le test de l’arbre, le dessin est clairement identifiable par tous, sa symbolique est évidente par le bon sens, et la connaissance en psychologie du praticien permet d’en étayer les interprétations. Dans une écriture, les zones symboliques sont réduites à une ligne d’un centimètre de hauteur. Les observer nécessite d’être exercé ; leur identification n’est plus possible d’un simple coup d’œil. Cela contribue à donner à la graphologie son aspect mystérieux, « occulte ». Parce que ces observations semblent invisibles, subtiles, on doute et on demande d’autant plus que leurs interprétations soient prouvées.

Pourtant, une écriture est semblable à un dessin abstrait, réduit en dimension, et conserve toute la symbolique initiale de nos tracés dans l’espace. Et justement parce que ces observations par un œil non exercées semblent invisibles, le scripteur ne prend pas la peine de soigner son tracé tel qu’il le ferait d’un dessin. Alors inconsciemment, il s’y projette d’autant plus authentiquement, ce qui permet des observations et des interprétations d’autant plus pertinentes.

Conclusion

Le débat sur la validité scientifique de la graphologie perdure. À ce jour, il n’existe pas d’études scientifiques assez nombreuses et rigoureuses pour statuer sur le sujet. En cause principale : les graphologues ne connaissent souvent pas les méthodes expérimentales et les chercheurs mécomprennent souvent la méthode graphologique. Il existe cependant un lien démontré entre certains signes graphiques et certains facteurs psychologiques, et de nouvelles approches expérimentales ouvrent la voie sur une meilleure compréhension scientifique de la graphologie.

Par ailleurs, il existe des outils de connaissance psychologique basés sur des principes identiques à ceux de la graphologie (test de l’arbre). Ces outils sont amplement utilisés et leurs fondements symboliques sont reconnus par la communauté scientifique. Ces mêmes symbolismes sont pourtant sources de récriminations lorsqu’utilisés en graphologie de manière similaire. Il y a là une différence de traitement. Il se peut donc que la graphologie se soit attirée malgré elle la critique scientifique par l’échelle d’observation des signes graphiques (trop petite pour être évidente), par ses origines historiques dans le milieu de l’occultisme et par la dérive de ses pratiques avant qu’elle soit encadrée.

Il semble que graphologues et chercheurs aient tous des biais de perception concernant cette discipline. Il est de la responsabilité des graphologues de s’assurer de méthodes rigoureuses, et de celle des chercheurs de s’affranchir des préjugés. Une collaboration accrue entre ces deux milieux semble nécessaire pour une future détermination scientifique des possibilités et des limites de la graphologie. Une telle entente contribuerait aussi à l‘optimisation scientifique et au développement de la méthode graphologique.

Publié le 11/06/2023, édité le 17/03/2024

Bibliographie

Cet article sur le débat scientifique de la graphologie s’est construit autour de l’examen croisé des articles scientifiques en accès libre. Une partie de ces études et conclusions peuvent être retrouvées sur la thèse du Dr. Benjamin Thiry, « Ecriture manuscrite et personnalité ; évaluation de la fiabilité et de la validité de la graphologie« , 2009.

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Thiry, B. (2009b). Définition de variables de l’écriture manuscrite et de leurs relations : approche factorielle. Dans « Ecriture manuscrite et personnalité: évaluation de la fiabilité et de la validité de la graphologie » (Doctoral dissertation, UCL).

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